2010 Teknisk tekst

L’éolienne

 

Une éolienne se voit de loin, et pour cause : c’est une machine de grandes dimensions, perchée très haut. Cette haute taille est la conséquence des progrès techniques accomplis dans les dix dernières années afin d’améliorer la puissance électrique et la compétitivité des éoliennes.

 

Une éolienne est composée de trois parties : le mât, la nacelle et le rotor. Le mât, généralement en métal, supporte l’ensemble des équipements permettant de produire l’électricité. Il est fixé sur une fondation implantée dans le sol, une lourde semelle en béton qui assure l’ancrage et la stabilité de l’éolienne. Le mât des éoliennes atteint aujourd’hui  80 m de haut pour les plus puissantes (exceptionnellement jusqu’à 100 m). Pourquoi les éoliennes sont-elles si haut perchées ? C’est parce que le vent souffle plus fort à quelque dizaines de mètres de hauteur, où il n’est pas perturbé par l’effet des obstacles : relief, arbres, maisons… Et la puissance fournie par une éolienne est proportionnelle au cube de la vitesse du vent.

 

Le rotor est composé du nez et de l’hélice, qu’on désigne le plus souvent sous le nom de pales de l’éolienne, construits avec des technologies dérivées de l’aéronautique. L’hélice possède en général 3 pales, plus rarement deux. Les pales sont aujourd’hui faites de matériaux composites à la fois légers et assurant une rigidité et une résistance suffisantes : polyester renforcé de fibre de verre et/ou fibre de carbone. Leur longueur atteint actuellement entre 30 et 55 mètres, soit un diamètre du rotor compris entre 60 et 110 mètres. Pourquoi de telles dimensions ? La puissance d’une éolienne est proportionnelle à la surface balayée par ses pales (un cercle), donc au carré de son diamètre rotor. Le rotor transforme l’énergie éolienne du vent en énergie mécanique.

 

Texte extrait du site http://www.planete-energies.com – Planète, Energie, ressources pédagogiques pour enseignants et encyclopédie en ligne…